Economy

Monde: Sept conseils pour une gestion efficace des ressources naturelles non renouvelables

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NATIONS UNIES – Les ressources naturelles contribuent largement à réaliser les objectifs de développement des pays. Mais, mal gérée, cette richesse risque d’être dilapidée.

Au PNUD, nous collaborons avec les gouvernements, le secteur privé et la société civile pour amoindrir les risques liés à la création d’une économie pétrolière, gazière et minière et en optimiser les bienfaits. Voici sept conseils pour tirer le meilleur parti de ces ressources limitées :
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Etre conscient de ses richesses. Les pays en développement n’ont pas encore découvert la plus grande partie de leurs ressources en pétrole, gaz et minerais. Ce sont souvent les sociétés étrangères qui accèdent à cette’information en prospectant. D’où une asymétrie lors de la négociation des contrats avec les gouvernements.

Mettre en place des cadres juridiques. De nombreux contrats et codes miniers ont été révisés, notamment lorsque les pouvoirs publics se rendent compte que la fiscalité est faible, la protection de l’environnement insuffisante et les plans de réinstallation inadéquats. Une démarche consultative et participative est essentielle lors de l’élaboration d’une législation importante.

Maximiser les revenus pour le développement. Le secteur privé doit être encouragé à promouvoir la transparence budgétaire et à préférer l’esprit de développement à celui de l’exploitation pure et simple, notamment en payant les impôts et en révélant ses profits.

Promouvoir les compétences nationales et l’emploi. Le secteur extractif crée peu d’emplois, généralement sous-qualifiés et sous-payés. Cela s’explique en partie par ses opérations à forte intensité de capital mais aussi par le manque de travailleurs qualifiés dans les domaines de l’ingénierie et de la gestion.
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Beaucoup de pays, comme le Mozambique, ont décidé de résoudre ces problèmes en offrant un enseignement et une formation supérieurs axés sur la filière minière.

Mettre en place une infrastructure intégrée. Parfois, les infrastructures sont construites au profit exclusif du secteur minier, reliant la mine au chemin de fer et au port, le tout étant alimenté par une centrale électrique dédiée.

La construction d’infrastructures partagées, en particulier entre pays limitrophes, promeut l’accès aux marchés pour les secteurs industriels et agricoles et favorise en même temps l’intégration régionale.

Intégrer le secteur minier à l’économie nationale. Les sociétés minières achètent des machines, des équipements et des fournitures sans pour autant stimuler la production nationale. La création de valeur ajoutée locale est essentielle, mais dépend de l’aptitude à déployer rapidement une capacité de transformation locale.
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Une autre option consiste à créer une industrie parallèle connexe. Par exemple, les entreprises sud-africaines qui fournissent des machines aux sociétés minières offrent leurs services à d’autres firmes industrielles.

Élaborer une stratégie pour l’orpaillage. Ce secteur crée plus d’emplois que les grandes sociétés minières. Cependant, il est confronté à des défis aussi sérieux que le travail des enfants, l’afflux soudain de mineurs, qui risque de provoquer des conflits liés à l’accès à l’eau et à la terre, l’usage du mercure, nocif à l’environnement, et l’utilisation de technologies rudimentaires qui limitent les chances d’accroître les revenus.

Pour résoudre ces problèmes, il convient de mettre en place des stratégies globales et des réglementations efficaces en matière d’orpaillage.

Sources/PNUD/Programme des Nations Unies pour le développement

Photo/Archives

www.anmwe.com

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