Crime

Haiti: L’ingénieur Lavoisier Lamothe et sa femme sauvagement assassinés à Péguy-Ville

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PÉGUY-VILLE – L’ingénieur Lavoisier Lamothe, 56 ans, et sa femme Farah Martine Lhérisson Lamothe 49 ans, ont été tués par balles dans la soirée du lundi 15 juin 2020, a appris le journal. Les faits se sont déroulés aux environs de 8h PM à Péguy-ville en la résidence du couple. L’ingénieur et sa femme ont été abattus de plusieurs projectiles, selon les premières infirmations en provenance de la police.

Les deux victimes, transportées d’urgence à l’hôpital ont rendu l’âme avant même d’avoir pu accéder au centre hospitalier. Le juge de paix suppléant de Pétion-Ville, Dieudonné Phidelito a procédé au constant légal et ordonné la levée de corps.

Une autre personne a été également touchée par balles dans la résidence. Il s’agit du gardien de la maison, Jean Louis ainsi connu. Il a été atteint de 2 projectiles à la tête et a été conduit d’urgence à l’hôpital de l’HUEH par le service ambulancier national, a appris le journal.

Farah Martine Lhérisson était enseignante, directrice d’école et poète. Elle dirigeait le Collège Saint Léonard, une école réputée de Delmas. Son mari, Lavoisier Lamothe, était ingénieur, diplômé de la faculté des Sciences de l’Université d’État d’Haïti et œuvrait dans le domaine informatique.

Le professeur Roody Edmé décrit Farah Martine Lhérisson comme quelqu’un qui aimait la vie, l’éducation, la danse et l’écriture. « Je l’ai connu d’abord comme étant son professeur en classe de 3e secondaire. Elle était très brillante. Elle aimait l’écriture. Après ses études classiques, elle a étudié à l’Ecole normale. Elle était devenue une professionnelle épanouie. Des années plus tard, je l’ai rencontré au collège Saint Leonard qu’elle dirigeait. Elle participait à l’Association professionnelle des écoles privées (EPEP) dont je suis le vice-président », décrit Edmé.

Pour Roody Edmé l’assassinat de Farah Martine Lhérisson est un choc pour la communauté éducative. « Elle avait de belles années devant elle. « Elle voulait participer au plein développement de la littérature, du système éducatif. Elle chérissait des projets en ce sens », révèle-t-il.

Source/Le Nouvelliste
Photo/Archives
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